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 |  V.C d'Epannes de Béchillon historienne pour | | | | | | | | Du point de vue de sa naissance, elle est de souche parisienne, malgré ses affinités marquées avec la région Poitou Charentes, siège de Ségolène Royal et où est née l'Histoire de la famille. Les pieds dans la capitale depuis son enfance, mais vivant en Languedoc depuis plus de quinze ans. Une mère jadis haute créatrice en joaillerie pour la place Vendôme, un père qui fût un peintre de la coloration reconnu en son temps avant de devenir psychanalyste. Et dont elle gardera le goût de l'investigation et de l'écrit. Penchants très nets pour l'observation et l’exploration qui néanmoins se teinteront en un premier temps d'une période d'Art graphique, pour l'entrée à l'Ecole Nationale des Arts Décoratifs. C‘est à partir de 1980 cependant, qu’elle reconnaît véritablement les tonalités de la toile qui la relie à l’écriture, tout d’abord vers le monde du Cinéma, pour la rédaction des dossiers de comédiens et la communication des éditions le « Fichier Européen du Spectacle » à Paris. Enfin en direction de salles Pathé Cinéma dont elle assurera un temps les critiques de films. Puis on lui confie la rédaction, la direction rédactionnelle et des relations publiques d'un groupe de guides nationaux. Là, elle sillonne les routes à la rencontre des autres afin de commenter, d’écrire, hommes et régions. Pour cet éditeur elle signera plus de douze parutions différentes. Sa généalogie qui débute à Epannes, porte des armes à trois losanges pour une lignée rencontrant ses premières branches connues au XIIIème siècle. Mais c'est en principal afin d'être en harmonie avec les réalités de l'Histoire, et pour le plaisir romanesque, surtout pas pour une vaine prétention, que VCE affiche cette singularité. Entre nuances et réalités la légende qui remonte après la fuite des Troyens, trouve ses fondements anciens du côté des coteaux escarpés du bocage Poitevin. Cette légende mentionne que le fondateur de la lignée, son lointain ascendant le Chevalier et Seigneur d’Epannes, eut une patience obstinée dans les fibres. Soulignant aussi que la hardiesse et le courage étaient ses traits principaux, la discipline héraldique, avec le Sable de couleur noire, indique qu’il ne se départissait jamais de sa détermination. Et qu'il ne perdit jamais l’espoir. Elle a pris le relais. Divorcée, elle a élevé seule ses trois filles. Franchissant de lourdes épreuves et vivant avec simplicité près des vérités quotidiennes, jusqu'à la disparition de sa vieille maman gravement malade, dont elle a écrit la biographie. Le virus des Biographes : V.C d'Epannes de Béchillon garde un appétit insatiable pour la recherche et comme tous les écrivains, une boulimie d'écriture ... Lors de ses problèmes de santé, en 1992/1993, allégée des responsabilités éditoriales qu'elle avait depuis dix ans en tant que Directrice de publication pour ce groupe d'édition, elle traçait déjà amicalement des gammes de souvenirs biographiques pour des intimes. S’investissant simultanément dans d'abondantes correspondances par lettres ou sur ses Blogs culturels. Une fièvre épistolaire qu'elle n'a jamais quitté et occupe encore la majeure partie de son temps libre. Ceci avec des personnalités anonymes ou parfois plus dans la lumière de l’actualité, ou-bien à l'occasion d'échanges conservés comme confidentiels. Après 1993 elle se consacre entièrement à la Biographie. Du côté du Roman et des projets à long terme : Un roman chorale sur les Racines du Mal et les Parentés du Malheur est en cours d'écriture actuellement. Avec le choix du féminin singulier au coeur du verbe, toujours du côté de l'Empreinte du passé et du Savoir, elle regroupe de l’information autour de la correspondance féminine en Littérature. En partie dans l'environnement des "Précieuses", mouvement précurseur. Pour elle, la place de la liberté des femmes qui démarra à cette époque du XVIIème, demeure au centre du langage et reste une recherche qu’elle voit comme une suite cohérente à son itinéraire. Trajectoire dont elle a sorti une chronique biographique personnelle de 300 pages critiques et sans concessions qu'elle ne cesse de fertiliser. | | |
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